Joueb.com
Envie de créer un weblog ?
Soutenez le Secours populaire
ViaBloga
Le nec plus ultra pour créer un site web.
Débarrassez vous de cette publicité : participez ! :O)

Dimanche (20/05/07)
La fin du rêve
Le mythe du premier roman n'est plus ce qu'il était, et pourtant... 121 étaient publiés pour la rentrée littéraire de septembre 2005, 97 l'an dernier. Le premier roman en jeune premier de la littérature.

Mais cette année,
"au vu des programmes qui se profilent dans la plupart des maisons d'édition, il y a fort à parier que le niveau sera beaucoup plus faible, sans doute une cinquantaine, tout au plus. Fayard, Buchet Chastel, Le Cherche Midi, Minuit, Plon, Verticales n'en publieront aucun. Les autres (Gallimard, Seuil, Grasset, Stock, Actes Sud, Albin Michel, Julliard, Flammarion...) se contenteront, à eux tous, de dix premiers romans."
Ecrit par Heileen, à 01:24 dans la rubrique Brèves.
Lire l'article ! (suite de l'article + 4 commentaires)
Jeudi (17/05/07)
Des singes à la bibliothèque
Les héritiers de l'écrivain Pierre Boulle (1912-1994) ont fait don à la Bibliothèque nationale (BNF) de l'ensemble de ses manuscrits, parmi lesquels ceux du "Pont de la rivière Kwaï" et de "La planète des singes", a indiqué la BNF lundi dans un communiqué. (...)

Une série d'enregistrements sonores dans lesquels l'écrivain évoque ses souvenirs de guerre a également été cédée à la BNF.
La démocratisation de la littérature est en marche ? Si les auteurs de genres entrent en grande pompe à la BNF...
Ecrit par Heileen, à 02:48 dans la rubrique Brèves.
Lire l'article ! (suite de l'article + 0 commentaires)
Samedi (12/05/07)
Adieu veaux, vaches, Imprimerie Nationale...
L'Imprimerie Nationale qui a subie pas mal d'avaries ces derniers temps ("cette institution va mal : depuis la vente de son site historique à Paris, le patrimoine typographique et l'Atelier du livre sont parqués quelque part vers Ivry-sur-Seine, sans projet ni perspectives.") risque-t-elle de disparaitre, par manque d'intérêt du Roi Sarko ? Ce serait dommage qu'un institution fondée par la Royauté soit jetée aux oubliettes par un type qui se targue d'être le nouveau Roi... pardon : Président Au Pleins Pouvoirs.

Et pourtant, si l'on en juge par la réponse qu'il a donné au collectif Garamonpatrimoine pendant la campagne donne à penser qu'il s'en fiche comme de sa dernière chaussette. Il faut dire qu'entre les vacances à Malte, et l'Imprimerie Nationale, on finit par ne plus savoir ce qui a vraiment de l'intérêt :
Depuis trois ans, un groupe d'universitaires, de graphistes et d'ouvriers typographes persiste à se battre pour que ce patrimoine soit sauvegardé. D'où lettre aux candidats, les appelant à «s'engager, pour que les savoir-faire traditionnels de l'Imprimerie nationale trouvent leur place dans un projet à la mesure de leur valeur universelle». [...]
«les options [permettant de préserver et valoriser ce patrimoine] soient examinées avec la plus grande attention». Hélas! rien dans ce courrier ne précise la nature desdites «options». [...] «Votre soutien et votre confiance me sont, plus que jamais,indispensables et précieux pour engager cette action».
Ils sont pourtant loin d'être de doux dingues, justes amoureux des plombs d'imprimerie, ils ont même un vrai projet pour sauvegarder les Poinçons Sacrés :
Le collectif Garamonpatrimoine promeut depuis près de trois ans un projet vivant et tourné vers l’avenir, où la production de l’atelier serait maintenue et articulée à l’enseignement, à la formation et à la recherche. Nous en avons tracé les contours dans un projet pour un « Conservatoire de l’imprimerie, de la typographie et de l’écrit » (CITÉ).
Les réponses à l'article de Libération sont également passionnantes :
Qu'est-il ce Cabinet [des Poinçons] ? Un outil. Un complexe et gros outil mais rien que cela. Et un outil perd toute sa signification s'il n'y a plus la main de l'homme pour l'utiliser. [...] Ces humains d'un type un peu particulier s'appellent des graveurs de poinçons et des fondeurs. Il reste une graveuse et un fondeur (monotype) à l'IN. Qu'arrivera-t-il quand ils partiront ? On fera une grande fête avec le vin à bulles et on enverra rouiller les poinçons à Lyon, à Troyes ou ailleurs. Jusqu'à ce qu'on les oublie. C'est la muséographie qui tue [...] Ce que propose le collectif Garamonpatrimoine, c'est de faire en sorte que ces savoirs rares soient réellement transmis au sein d'une institution stable qui les liera aux technologies modernes. Seul l'Etat (l'actionnaire principal de l'IN est Bercy) peut faire aboutir un tel projet. Ainsi, oui, il fera son devoir. Euh, pour conclure, peut-être est-il bon de préciser de le Cabinet des poinçons est un outil unique au monde.
Oui, il était bon de le préciser.
Ecrit par Heileen, à 13:50 dans la rubrique Le monde tourne mal.
Lire l'article ! (suite de l'article + 0 commentaires)
Plongé dans un bon ebook ?
Le ebook nouveau est arrivé : sera-t-il enfin la merveille que tout le monde attendait, et tuera-t-il le livre ?

Here is the first crucial thing: the screen does work. By "work", I mean that the words stand out clearly without shimmering, and that you can certainly read it outside, in dappled light and direct sunlight, as you would not be able to read a normal computer screen. The effect is matt, not shiny, and black-and-white, not colour. Well, to be precise, not black-and-white so much as dark grey characters on a light grey background, which is perhaps part of the secret. The font is modern - not elegant, but effective - and you get far fewer words to the "page" than with a traditional book, though the half-inch borders and generous spacing between paragraphs help you to read. I tried it, reading some Tolstoy and then some Conan Doyle, in the garden, slumped in a chair inside, on a sofa in a dimmish room, and in the back of a car. In each place, it was easy to read; I have spent plenty of time reading it and so far, haven't felt any eyestrain, or no more than I would have found with a book.
    What about page-turning? It is slower than a book. There is a distinct "one-and-two" count as the page dissolves and re-forms after your thumb has touched the flicker, and it can be disconcerting. I found it more cumbersome than turning a page. Speeding this up will be important if the ebook is to really catch on. [...]
    But the real question is whether it is so useful that it is worth more than £400? And on top of that, there's the material itself, because although a deal with the Amazon subsidiary Mobipocket means there will be access to about 50,000 titles, and though publishers such as Macmillan are now moving into ebooks for new authors, scientific books and other material, the proud owner of an Iliad would still buy "books" to download. It isn't cheap and it isn't going to replace beautifully made books, or books with lots of pictures.

Ecrit par Heileen, à 12:23 dans la rubrique Littérature générale.
Lire l'article ! (suite de l'article + 0 commentaires)
L'Enfer au téléphone
A la BNF, le fond secret de littératures érotiques s'appelle l'Enfer. A Vienne, Aiutriche, on ne sait pas s'il a un nom, mais rien de plus simple pour le vérifier maintenant : il suffit d'appeler le Diable en fourrure au téléphone pour, "moyennant 0,39 euro la minute, [...] entendre sept extraits de textes érotiques et trois chansons coquines".

Qui a dit que les bibliothèque n'avaient pas d'idées géniales ?
Ecrit par Heileen, à 11:05 dans la rubrique Laissez-moi me marrer.
Lire l'article ! (suite de l'article + 0 commentaires)
Jeudi (10/05/07)
Le Prix Unique du livre expliqué aux enfants
Ou comment Harry Potter est la Nemesis de tout libraire indépendant qui se respecte en dehors de la France et des très rares autres pays qui pratiquent le prix unique du livre (mais en existent-il encore ?) :
"Not being price competitive on the book seemed to set a perception that the store was high price." [...] "At half price it's pretty difficult to make money,"
 
Ecrit par Heileen, à 18:00 dans la rubrique Les déboires de l'édition.
Lire l'article ! (suite de l'article + 0 commentaires)
De l'art du nanar
Parce qu'il n'y a pas qu'au cinéma qu'il existe des nanars :
Bad books have an important place in our lives, because they keep the brain active. We spend so much time wondering what incredibly dumb thing the author will say a few pages down the road. One caveat: As with bad movies, a book that is merely bad but not exquisitely bad is a waste of time, while a genuinely terrible book is a sheer delight.[...]

Bad books fall into three broad categories: the stupid, the meta-stupid and the immoral. Each has its own inimitable charms. Stupid books range from anything with the word “rapture” in the title to investment guides linking the yield curve with the teachings of Nostradamus. Meta-stupid books try to explain how to hold better meetings or motivate slackers by imitating the doomed but well-organized Antarctic explorer Ernest Shackleton. Immoral books include titles like O. J. Simpson's “I Want to Tell You
Juste un détail : contrairement à l'auteur de cet article, je ne pense pas que le Da Vinci Code soit un nanarlivre, mais un vrai mauvais mauvais bouquin.

Ecrit par Heileen, à 17:55 dans la rubrique Laissez-moi me marrer.
Lire l'article ! (suite de l'article + 0 commentaires)
Enfin !
Dix ans après son génial premier roman Le Dieu des Petits Riens (qui avait eu le Booker Prize) et de très nombreux essais alter-mondialistes, Arundathi Roy a enfin décidé d'écrire un nouveau roman:
Roy says she has already begun writing the new novel, but has no idea when it will be finished. The whisper was that it would be about Kashmir, the revolt-scarred Himalayan state, but Roy shakes her head sending ripples through her grey-flecked curls. "It is not true. My fiction is never about an issue. I don't set myself some political task and weave a story around it. I might as well write a straightforward non-fiction piece if that is what I wanted to do."
A clue about where Roy is heading may be gleaned from her current reading. On her coffee table rests a book by Bono, while at her bedside are works by the radical American founding father Thomas Paine and Victorian novelist Charles Dickens. What these two writers share is their defence of the French revolution, and an empathy with the lower classes who pulled down the ruling elite. "In so many ways Paris then could be Delhi now. It is a conceit to think that all that we say is new and original."
Like pre-revolutionary France, Roy says that India today is poised "on the edge of violence". As she sees it, the country of her birth is not coming together but coming apart - convulsed by "corporate globalisation" at an unprecedented, unacceptable velocity. "The inequalities become untenable."
La Révolution Française comme inspiration pour l'un de mes auteurs préferrés ? Qu'est-ce que je peux demander de plus.
Ecrit par Heileen, à 14:18 dans la rubrique Littérature anglo-saxonne.
Lire l'article ! (suite de l'article + 0 commentaires)
CNL
Via La Littérature, le bilan des aides 2006 du CNL (Centre National du Livre). De quoi se faire une idée sur l'évolution de l'aide au milieu littéraire en France :
Depuis la réforme de 2005, les bourses aux auteurs, qui sont moins nombreuses[...]
Quelques chiffres pour 2006 : 58 bénéficiaires de bourse en commission Roman (contre 88 en 2005), 22 bénéficiaires en commission Poésie (contre 34 en 2005).
Ecrit par Heileen, à 14:06 dans la rubrique Littérature générale.
Lire l'article ! (suite de l'article + 0 commentaires)
Y'en a qui ferait mieux de se taire
Hagiographie de Sarkozy par D'Ormesson : du foutage de gueule intégral, illisible pour tout être humain qui n'a pas les neurones en vrac.

Mais qu'attendre d'un type qui ment depuis des années en prétendant avoir été dans la Résistance ? (Oui, mon grand-père était dans la Résistance ET en hypokhagne avec D'Ormesson, et croyez bien que si le petit gosse de seize ans -- oui, il était en avance -- avait été dans la Résistance, ça se serait su)
Ecrit par Heileen, à 11:00 dans la rubrique Le monde tourne mal.
Lire l'article ! (suite de l'article + 1 commentaires)
Articles suivants