Joueb.com
Envie de créer un weblog ?
ViaBloga
Le nec plus ultra pour créer un site web.
Débarrassez vous de cette publicité : participez ! :O)

La Muselivre


Liste de textes libres

Blogs Lit

Blogs Non Lit

Pas Blogs

Archives par rubriques

Super I
  • Heileen, de mon faux nom,
  • 25 ans
  • la majorité de mes dents,
  • allergique à l'orthographe (ça va presque mieux en le mentionnant)
  • Le compte à rebours est lancé
  • : allez, soyez sympas, achetez-moi des trucs pour mon anniversaire...
  • Le meilleur du best of the top
  • Mon fil RSS que j'avais oublié de mettre (j'ai quand même déménagé pour ça !)
  • De l'intégrité des jurys littéraires
    Bon, pour ceux qui n'auraient pas encore compris, je suis future ex-stagiaire malheureuse (ou heureuse, selon le point de vue : heureuse de partir, malheureuse de l'expérience) des Editions Autrement.

    (Si vous pouvez éviter, évitez : les gens qui y travaillent ont probablement cogité ensemble pour inventer le mot faux-jetons. Se comptent sur les doigts d'une main ceux qui sont réellement honnêtes : Julia, Doris, Elisabeth, Cécile -- stagiaire. D'ailleurs, si quelqu'un a des stages à proposer à mon amie Cécile en département jeunesse, les candidatures sont acceptées sur ce blog : efficace, travailleuse, sympathique, Cécile fera votre bonheur et celui de votre maison d'édition.)

    Le dernier cocorico de la boîte : l'un de leurs livres (Le dernier éléphant, essai d'un auteur qui se prend très sérieusement pour l'homme le plus surbooké de tout Paris) a eu droit au miracle de la première sélection au Renaudot (superbe site pas réactualisé depuis 2002 : certaines personnes ne savent probablement pas qu'un prix littéraire se remet tous les ans...) : depuis, on ne se sent plus de joie, on se rengorge. parce que oui, il faut bien l'avouer, le livre a été choisi par Le Clezio, qui l'a adoré et qui l'a sélectionné, tout seul, comme un grand. D'ailleurs, il a même téléphoné, lui même, en personne, tout seul, comme un grand, pour annoncer qu'il était présélectioné. Un juré qui appelle une maison d'édition pour... Pour quoi, au fait ? Bref, pssons sur cette légère entorse à la rêgle d'imparialité donc de réserve des jurés pour paser à... une autre entorse à la partialité des jurés :

    "Tu sais, Debré est présélectionné (où qu'ils ont vu ça, eux ?), et comme Gisbert (membre du jury) aime beaucoup Debré, il va peut-être convaincre Le Clezio, parce que Le Clezio est un grand ami de Gisbert, j'ai appris ça récemment..."

    Et bla et bla et bla : je ne devrais pas écouter les brêves de comptoir de maisons d'édition, je vais finir par croire qu'ils les jouent aux dés les résultats du prix Renaudot. Après tout, ils font bien déjà ça pour le Goncourt.
    Ecrit par Heileen, à 16:22 dans la rubrique "Perso".

    Commentaires :

      Sébastien Bailly
    26-10-04
    à 17:30

    Imprudence ?

    Quel éditeur voudrait engager une ex-stagiaire qui ose dire tout haut, et à qui veut l'entendre, ce qui se dit tout bas dans les couloirs d'une maison qui a eu la bonté d'âme de lui accorder un stage ? ;-)
    Mademoiselle, votre imprudence, qui rend la lecture de votre blog si plaisante, finira par vous jouer des tours !
    Bon courage pour la suite, en tout cas.

      Heileen
    Heileen
    26-10-04
    à 17:55

    Re: Imprudence ?

    Mon nom n'est disponible nulle part sur ce blog : j'ai donc le minimum de sécurité requis.

    Parmi les trop nombreuses stagiaires qu'ils engagent, peu de chance que quelqu'un arrive à découvrir que l'ombre noire qui signe ses billets de la pointe de son clavier vengeur c'était moi.

    Quandt à la bonté d'âme d'une maison d'édition qui va jusqu'à employer dix stagieires en même temps quand elle compte seulement 20 employés, parce que c'est mieux de se payer, pour exactement le même boulot, une (la stagiaire étant toujours féminine, sauf unique exception, que j'ai rencontrée, oui, JE L'AI RENCONTRE le seul mâle dominant de la très classieuse classe sociale des stagiaires précaires, le très très beau Matthieu : M reviens !), une stagiaire donc, à 305 euros le mois au lieu de 1500. Voire... la stagiaire n'a pas à recevoir les marques nécessaires de sympathie offertes à un collègue : l'entreprise y gagne encore.

    Le jour où se blog ne dira pas tout haut les conneries que l'édition dit tout bas, ce blog sera mort, et moi avec. Fleurs et couronnes acceptées.

      Sébastien Bailly
    26-10-04
    à 18:02

    Re: Re: Imprudence ?

    Mais si il y eut d'autres stagiaires masculins... Chez Hachette et Fayard, en tout cas, où je suis passé, il y a une bonne douzaine d'années. Rien n'a vraiment changé...
    Et surtout, surtout, n'arrêtez pas !

      Heileen
    Heileen
    26-10-04
    à 17:55

    Re: Imprudence ?

    Mon nom n'est disponible nulle part sur ce blog : j'ai donc le minimum de sécurité requis.

    Parmi les trop nombreuses stagiaires qu'ils engagent, peu de chance que quelqu'un arrive à découvrir que l'ombre noire qui signe ses billets de la pointe de son clavier vengeur c'était moi.

    Quandt à la bonté d'âme d'une maison d'édition qui va jusqu'à employer dix stagieires en même temps quand elle compte seulement 20 employés, parce que c'est mieux de se payer, pour exactement le même boulot, une (la stagiaire étant toujours féminine, sauf unique exception, que j'ai rencontrée, oui, JE L'AI RENCONTRE le seul mâle dominant de la très classieuse classe sociale des stagiaires précaires, le très très beau Matthieu : M reviens !), une stagiaire donc, à 305 euros le mois au lieu de 1500. Voire... la stagiaire n'a pas à recevoir les marques nécessaires de sympathie offertes à un collègue : l'entreprise y gagne encore.

    Le jour où se blog ne dira pas tout haut les conneries que l'édition dit tout bas, ce blog sera mort, et moi avec. Fleurs et couronnes acceptées.

      msc
    26-10-04
    à 18:46

    Stagiaire mâle.

    Je ne m'appelle pas Mathieu mais j'aurais pu être ce garçon-là, à ceci près que je ne suis pas beau. Et que je n'étais pas payé du tout (300 € ? Le Pérou !). J'ai un autre ami qui aurait pu être votre homme Mathieu, s'il n'était un autre. Bref, à nous deux, ça fait déjà, gnagnagna, deux mâles. En cherchant bien dans Paris, tu devrais bien en trouver 10 : y'a de l'espoir.

      Heileen
    Heileen
    27-10-04
    à 09:27

    Re: Stagiaire mâle.

    Le Pérou ? Un pays sous développé, oui. Ma cage à lapin a un loyer de 460 euros, plus une fortune en électricité, et malheureusement pour moi, il se trouve que je fais partie de ces êtres humains qui espèrent manger trois repas par jour.

    Dix mâles éditoriaux sur tout Paris ? Bon allez, je vous l'accorde, mais Matthieu, c'est le plus beau, et le meilleur, na !

    Mais mainteant, ex-stagiaires mâles, qu'êtes-vous devenus ? Travaillez-vous dans l'édition ?...

      Sébastien Bailly
    27-10-04
    à 10:08

    Re: Re: Stagiaire mâle.

    Si tu veux tout savoir sur ce que je suis devenu, mon cv est accessible depuis mon blog (www.sebastien-bailly.com). Mes stages datent de tellement longtemps qu'ils n'y figurent même plus ! J'ai passé du temps dans le journalisme, écrit une dizaine de livres pratiques, monté une agence de communication, et serait sans doute bientôt en CDI dans une commune, pour m'occuper de com'.
    Non, je ne bosse pas vraiment dans l'édition. Je ne sais pas si j'ai à le regretter. Et ma vie professionnelle est loin d'être terminée ! -)

      msc
    28-10-04
    à 00:24

    Re: Re: Stagiaire mâle.

    Ex-stagiaire depuis un an, je vais rechercher un nouveau stage après mes vaines recherches de salaire. Parallèlement je fais des petits boulots de PAO. P'té, j'ai envie de dire gloups.

    Ceci dit, si ça peut te rassurer, j'ai très très mal mener ma barque.

    D'ailleurs dans un bistrot j'ai entendu un habitué parler d'une connaissance à lui qui avait une voisine dont la fille de la cousine aurait été embauchée chez Gallimard tout juste après son stage rue Sébastien Bottin.



    Modèle de mise en page par Milouse - Version  XML   atom